NoumeaParis

Humeurs et réflexions d’une calédonienne expatriée à Paris

 

Cet été, Blackjack et Lormac t’habilleront peut être

 

Le semaine dernière, nous étions conviés, plusieurs blogueurs et moi-même à rencontrer Francesco Pierro, le créateur d’italboutique.

C’est pas parce qu’on a perdu l’Euro qu’il faut en vouloir aux italiens. Bon rien qu’un peu alors.

Etant méfiante vis à vis de la qualité de ce type de produits, l’idée de pouvoir vérifier sur place de quoi avaient l’air ces vêtements à prix très raisonnables. Parce que dans ma tête, vêtements pas chers, ça veut souvent dire mauvaise coupe. Alors que pour le coup, on a pu découvrir des pièces d’un bon rapport qualité-prix . L’occasion également de découvrir la mode italienne.

Que dis-je, on les a tripatouillé surtout :

C’est pas ma main, tu crois pas que je fais mannequin de main, quand même ? Bon. Le haut qu’on tripotait sur la photo, il était tellement doux, qu’on l’a retripoté tant qu’on pouvait. Rassurés qu’on était, ce n’était donc pas du tissu tout pourri. Alors on a tout tripoté, les soutiens gorges, les jeans, les polos, et la coupe de champagne. Ah c’est pas à vendre sur le site, ça.

Sur le site, on découvre plusieurs marques dont Lormar , une marque de lingerie, avec des modèles relativement variés, du sobre, du fantaisiste, de la nuisette, de la baby doll et du porte-jarretelles. De quoi exciter la foule en délire sans se ruiner, si bien sûr, tu aimes inviter de la foule dans ta chambre à coucher. Je ne juge pas, tu sais bien.

Pour les garçons, la marque Blackjack propose une collection qui s’adresse visiblement plutôt aux jeunes hommes, enfin c’est mon avis, qui n’engage que moi, après, si tu as envie d’offrir ce ravissant vêtement à ton grand père, ne te gène pas pour moi. Et pour ne rien gâcher, ils lancent plus de 6 collections par année, alors si t’es un peu du genre flambeur de carte bleue, tu as six fois plus d’occasions de le faire.


Article sponsorisé

 

Quand on n’a pas envie, faut pas se forcer

 

Bon, vous devez vous dire que je fais grève. C’est pas faux. La flemme. Ok, peut être aussi que si je rentrais chez moi plus tôt, je bloguerais. Peut être aussi, que si je traînais pas dehors le midi, je bloguerais.

Mais j’ai pas envie. Et quand j’ai pas envie, tu peux y aller, rien ne me fait bouger. J’ai l’esprit contrariant. J’aime bien contrarier autrui. C’est pour ça qu’à une époque, je voulais bosser aux impôts. Pour contrarier un maximum de gens.

Ça a commencé jeune. Déjà avec mon frère. Si je pouvais lui casser les pieds, je le faisais systématiquement. Et après, je disais à ma mère que c’était tout de sa faute, et il prenait tout à ma place. La joie d’avoir une petite sœur, hein ?

Je disais donc. J’ai pas envie. En ce moment, j’ai juste envie de flâner, de glandouiller dehors. Mais j’ai un travail. C’est une contrainte assez pénible, je te l’avoue, je réfléchis à une solution pour me débarrasser de cette contrainte. Si je trouve, compte pas sur moi, je te dirai rien.

Bon, par contre, depuis que je fume plus, je reconnais que je suis moins fatiguée. Normal, je suis une pile électrique, grâce au manque. On compense comme on peut du coup. Mais pas par la nourriture, ni par le shopping. Je te laisse deviner tout seul, t’es grand.

 

Une petite bouffée de nicotine…

 

Bon. Avec le z’homme on a décidé d’arrêter de fumer. Hum. Étrangement, quand tu arrêtes de fumer, comme par hasard, ce jour là, TOUS les gens que tu croises dans la rue ont une cigarette à la main. TOUS. La petite vieille en chaise roulante, le gardien de l’immeuble, le pigeon…ah non ça c’était peut être une hallucination due au manque.

Naturellement, c’est aussi toujours le jour où tu arrêtes que quelqu’un décide de t’embêter. De bien te mettre les nerfs en pelote, histoire que t’aies envie de fumer tout ce qui te passe sous la main, même le chat.

Tu passes la journée à appeler ta moitié pour savoir si elle a craqué, histoire de te trouver une excuse pour craquer aussi. Ca donne à peu près ça:

-allo chéri ?

- ouais, ça va toi ? tu tiens ?

- euh, ouais, mais j’ai envie.

-ahh moi aussi, j’espérais que t’avais craqué. C’est moche je sais

- on fait quoi ? on craque en même temps ?

- non, c’est mal.

-bon je te rappelle tout à l’heure (pour voir si t’as craqué).

Résultat. 3 à 4 coups de fil de ce genre par jour.

La capacité de concentration, elle est inexistante. Ta productivité aussi. Sans compter les fous rires nerveux qui me prennent au boulot, quand j’en peux plus. C’est d’un sérieux…

Ça c’était le jour sans patch. Parce que je vais vous dire, le jour avec patch, ça s’est nettement mieux passé pour moi, j’ai eu beaucoup moins envie de tuer des gens, et j’ai moins ressenti le besoin d’aller me coller aux fumeurs pour avoir la tête dans leur nuage de fumée.

Bref. Arrêter de fumer, c’est pas drôle.

Pour l’instant on est dans la phase :  je fume pas de la journée, et pis si on va en soirée, on avise. Ce qui, pour moi, est un peu un exploit vu la quantité que je fumais normalement par jour…Trois jours que je n’ai rien fumé…Alors je vais te dire, si ce soir à la dernière de Geekement correct, j’en fume une ou deux, je culpabiliserai pas. Na. A condition d’avoir enlever mon patch d’abord, ça serait ballot.

 

Un mariage et une gueule de bois

 

Ce week end, nous étions donc de mariage, à Lyon. Ca a commencé par un ratage de train en beauté.

Je te raconte pas la loose, les billets étant non échangeables, ni remboursables, on s’est dit qu’on allait être la honte de la famille si on se pointait pas à cause de ça. N’écoutant que mon courage, je bravais alors la sncf et avec mon culot, je réussis à convaincre un agent sncf de nous laisser prendre le suivant avec nos billets.

Honte évitée. Par contre, il a fallu courir. à peine arrivés à l’hôtel, hop, changés, et hop en route pour la campagne où avait lieu le mariage. Déjà que me taper l’église ne m’enchantait guère, je te laisse imaginer ma tête quand j’appris dans la voiture que la fête se déroulait dans une communauté chrétienne. J’avoue, j’ai eu un flash du sketch des inconnus sur Skippy le gourou. Le z’homme aussi.

Bref. L’église. Respectueuse des croyances des autres, quand même, j’ai été bien sage, je me suis levée quand il fallait, j’ai pas fait de bruit, j’ai pas rigolé. Contrairement à deux invités très impolis qui n’ont cessé de pouffer et de s’exclamer durant la cérémonie…

Ceci dit, je te cache pas qu’on a échappé à quelques fous rires, à cause de mon futur beau frère, qui rien que pour me fiche la honte, me sortait des blagues à l’oreille. Le vilain. Future belle môman, elle a été plus fine, elle s’est planquée derrière un poteau au fond de la salle, comme ça personne remarquait qu’elle se levait pas et ne chantait pas. Je vais pas te mentir, j’ai pas chanté, c’était au dessus de mes forces.

Que les croyants ne s’offusquent pas, ce n’est pas ma croyance, point, mais vous pouvez m’inviter, je suis très sage, et je joue pas avec l’eau bénite. Et pourtant j’ai fait ma communion moi madame. Dans une autre vie. C’était avant qu’on appelle maman Madame soleil. Depuis on file la honte au reste de la famille, paraît qu’on est dingues, les vilains pas beaux qu’ont choisi une autre voie spirituelle. Je crois qu’ils prient pour notre salut. Ou pas.

Bref. Vers le 6ème cantique, le z’homme a décroché, j’ai même cru qu’il allait s’endormir à un moment. Ça c’est quand son frère m’a sorti que les mariés avait l’air de condamnés à mort. Et que j’ai retenu un rire.

Ensuite, la sœur du marié devait lire des textes de la bible, mais comme elle pleurait, elle a dit à son mec d’aller à sa place. Athée son mec. Là c’était über drôle, il avait l’air de lire une recette de cuisine.

Au bout d’une heure et demi et 9 prières différentes, on est enfin sortis. Sur le chemin, belle maman nous a présenté à une dame en annonçant nos fiançailles, et la dame elle a dit :”ah ça vous a fait une petite répétition l’église !”. Belle maman et moi on a répondu en choeur : “euh, non pas vraiment”. Qu’est ce qu’on se marre dans les mariages quand même. On a fini par se diriger vers le domaine de la communauté où on allait boire le vin d’honneur.

Là tout de suite, on a été nettement plus motivés dans notre voiture. Bon, y avait une centaine de gens, qu’aucun d’entre nous connaissait, c’était pratique pour se planquer au fond à l’ombre de la terrasse. Belle maman, elle est vraiment maligne, elle prétextait qu’elle devait rester loin à cause de son chien, pour pas qu’il gène, tu comprends.

Puis vint le repas. On a bien rigolé quand on a découvert qu’y avait un plan de table, et qu’on était séparés du beau frère. Seul abandonné à la table des célibataires. Je ne saurai t’imiter la grimace de belle maman quand elle a aperçu le plan de table. Ravie, ravie. Note pour moi même : lui faire la blague qu’on la placera à côté de sa propre belle mère à notre mariage.

Bref. Là on a eu tout plein d’animations. Et ça c’était chouette. Vraiment. Des amis de la mariée qu’avaient écrit une chanson. D’autres des diaporamas de photos enfouies et honteuses. Et là, tu sais quoi. J’ai eu les boules. Parce que je me suis demandée si moi j’avais des amis aussi anciens que ça, ou pas d’ailleurs, qui seraient capables et désireux de me faire ça à mon mariage. Et j’ai pas su. Alors j’ai repris une coupe de champagne. Puis là j’ai pensé que j’aurai eu plein d’idées pourries de diaporama rigolos pour le mariage de mon frère. Mais j’y serai pas, alors on va lui envoyer le diaporama par e-mail, qu’il m’a dit le z’homme pour me consoler. Et il m’a redonné une coupe de champagne.

Après, les mariés ont ouvert le bal. Un bal musette d’ailleurs, parce qu’on a eu droit à une demie heure de valse. Le z’homme et moi, on sait déjà pas dansé le rock correctement, alors la valse tu vois, ça aurait achevé de filer la honte à la famille qu’on s’y risque. Alors on a repris une coupe de champagne en attendant.

Là tout le monde buvait le champagne au goulot, rapport au fait qu’ils avaient déjà ramassé les verres.
A table, on nous avait confié chacun un petit papier sur lequel on devait rédiger un mot pour les mariés, puis l’enrouler autour d’un morceau de sucre. Le z’homme, il a fait son intéressant, il a écrit “métro, bruno, dodo”. Parce que le marié s’appelle Bruno. Après, il a fait un effort il a fait un vrai mot.

Par contre, derrière nous, des amies de la mariée voulait écrire des faux mots du style :”comment t’as pu épouser cette *****, qu’est ce qu’elle a de plus que moi !” ou “je suis enceinte de toi. Je t’attendrais”.

Bref. Penser à bien choisir mes invités. Et ouais. Parce qu’on a pris des notes toute la soirée avec le z’homme, qui a d’ores et déjà signifié qu’il ferait pas de tour des tables. Naturellement, on a fait les snobs, on a décrété qu’il manquait une fontaine à champagne.

Je te raconterai pas la suite, c’est des histoires de poivrots. Les mariés étaient très beaux, et avaient l’air très heureux. Et ça, c’est le principal, ma foi, que le mariage plaise aux mariés !

 

Candidature spontanée et désintéressée chez Sony

 
Annelise xxxxxx
51 Avenue Vaio
75xxx Paris

Paris, le 27 juin 2008

Monsieur le recruteur de Sony,

Ayant appris l’ouverture prochaine de votre nouveau magasin, je me permets de vous adresser ma candidature, qui je n’en doute pas une seconde saura retenir votre attention.

En effet, inconditionnelle de Sony, je saurai mieux que quiconque mettre en valeur vos produits et convaincre n’importe quel blaireau qui de se ruiner chez vous jusqu’à la troisième génération les acheter. Sony est pour moi synonyme de qualité, de confiance, et de classe.

Mon adoration n’a pas de limite, c’est bien simple, pour chaque achat, je ne tiens aucun compte des comparatifs techniques, j’ai le réflexe Sony. Un nouveau magasin high tech ? Je me dirige au rayon Sony instinctivement guidée par les vibrations. Ainsi que vous pouvez le voir, je m’habille même Sony.

Comme vous pouvez aussi le constater, notre foyer est entièrement équipé en Sony :

Chaque matin, je bois un café grâce à ma sonypresso, what else ?



Pour la télé on a un peu merdé mais l’honneur est sauf, vous pourrez en juger…

N’ayant pas les moyens d’en avoir un, nous avons acheté un déguisement de Aïbo pour notre chat.

Je possède un Ipod, mais j’ai fait graver Sony au dos de celui-ci car c’est bien vous qui auriez du l’inventer c’est évident ! Qu’ils aillent donc manger des pommes ces voleurs d’idées !

Pour perpétuer la tradition, nous avons d’ores et déjà décidé d’appeler notre fils Sony et notre fille Bravia.

Vous trouverez également ci dessous mon cv, qui achèvera de vous convaincre. Tout ce qui figure dans ce cv est véridique.

12 ans : premier walkman Sony. La classe. Se moquait de ses petits camarades à la récré qui n’avaient que des sous marques.

14 ans : lecteur cd portable Sony. Se moquait de ses petits camarades qui en étaient enfin au walkman de base.

16 ans : chaîne hi fi Sony. A failli la perdre suite à l’attaque mesquine d’un margouillat qui s’est électrocuté à l’intérieur de la chaîne, attiré par la qualité de son inégalable de l’appareil. Après trois jours d’odeur putride, elle fût sauvée. Et marche encore en 2008.

18 ans : s’installe dans son premier appartement. Avec une télé Sony et un magnétoscope Sony. Et une nouvelle chaîne Sony.

19 ans : Acquiert sa première Playstation. Devient imbattable à Tekken.

23 ans : passe à la PS2 slim.

28 ans : passe à la PS3. Rêve d’un petit Sony Vaio Rouge. Pense à peindre son ordinateur en rouge pour y ressembler en attendant.

Je reste à votre disposition pour toute information complèmentaire, je suis bien sûr joigneable sur mon Sony Ericsson.

Veuillez recevoir, monsieur, mes sentiments les meilleurs.

 

Censure sélective des sentiments

 

Il est des choses, des sujets, dont je ne parle jamais ici, parce que ce sont des choses tristes. Je me rends compte que chaque fois que des évènements tristes se sont produits (rares, fort heureusement), sur ce blog, je redoublais de bêtises et d’humour. Parce que je ne sais pas partager les choses tristes. Je sais en parler, en disserter, au point de me faire pleurer moi même, mais je ne le partage pas en public.

Pudeur, besoin de détourner les esprits, que sais-je. Quand je dis que ce blog est un exutoire, il l’est, il me permet de me retrouver dans un autre monde, un monde à moi, où tout est simple, tout est beau, et où tout le monde va bien. C’est pour ça que j’y tiens à ce monde de bisounours, parce que le monde dehors est déjà bien assez moche. Et je refuse que cette laideur pénètre mon havre de paix.

A ceux qui finalement reprochent à certains blogs le consensus, le manque de polémique, la futilité pour certains, la mièvrerie à d’autres, la raison est là, et elle est simple. Echapper à une réalité bien moins rose. On a déjà la télé et les journaux pour affronter les horreurs, nul besoin d’offrir un support supplémentaire à cette réalité…

Et moi mon blog, c’est ma bulle de lumière.

 

Confort et respect de l’environnement, c’est possible ?

 

Une des choses auxquelles je n’ai jamais pu me faire ici, c’est de vivre en appartement. J’ai toujours eu un jardin. Et ça me manque énormément de pouvoir marcher dans l’herbe en rentrant du boulot. Ne plus faire attention aux voisins du dessous et du dessus quand j’ai envie de marcher comme un boeuf à trois heures du mat’, ne plus supporter les bruits des autres sur le palier, bref, avoir la paix et être chez moi, quoi.

Ce qui est certain, c’est que lorsqu’on sera sous un climat plus accueillant, un de nos projets est d’avoir une maison à nous. Mais à l’ère du développement durable, il peut être intéressant d’allier confort et écologie. Nous n’en sommes pas encore là, loin de là ! Toutefois, je trouve  ce concept intéressant, regrettant bien souvent de ne pas m’impliquer plus dans la préservation de la planète…

C’est ce que propose la Maison du bon sens. Sur une idée de Yann Arthus Bertrand, Phénix a développé la "bonne maison", une maison basse consommation d’énergie qui paraît-il allierait la notion de confort et de maison éco-respectueuse (jusqu’à 80% d’économie d’énergie par an).

 

Alors au début, je me suis dit c’est bien sympa, mais si on a tous les mêmes piaules, ça va ressembler à des villages témoins ou à ceux qui servent aux tests de l’armée. Mais en fait, trois types de maisons sont proposés : une de plein pied, une à étage, et une à combles. La surface est aux choix, ainsi que le nombre de chambres.

En fait, on peut choisir l’architecture, les matériaux de construction, le plan intérieur, le type de chauffage parmi des modèles tous à basse consommation d’énergie, rajouter une terrasse en bois, etc…Certes, on est loin de la maison dont on fait ses propres plans, mais ici il s’agit de proproser des maisons écolos à prix accessible. Car je sais d’avance que si je veux une maison sur plans et respectueuses de l’environnement, j’ai intérêt à gagner à l’euromillions vendredi prochain.

Perso, j’ai testé le configurateur de maison sur le site, et je me suis rajoutée toutes les options, en restant dans un budget plus que raisonnable.

On a beau l’oublier et penser le plus souvent à son petit confort personnel, on est malgré tout responsable de ce qu’on va laisser derrière nous…Alors je ne sais pas, que vaut-il mieux ? Vouloir se marginaliser et se construire sa propre maison idéale, au détriment de la planète, ou tenter de la sauver en réduisant ses exigences en terme d’originalité vis à vis du voisin ?

Ceci est un Article sponsorisé

 

interruption momentanée des programmes

 

Tout occupée que je suis à me battre avec mon ordinateur qui semble-t-il rencontre quelques soucis, je viens de me rendre compte que, malheur, sacrilège, j’avais rien écrit pour demain, enfin aujourd’hui pour vous qui lisez, parce que ce billet est programmé, et oui, t’as vu cette arnaque ? Nada. La dèche.

Mais comme je ne trouve absolument pas le courage de m’occuper de mon ordinateur ce soir, parce que :

1) miracle, j’arrive à songer à aller au lit sans avoir régler le problème. C’est un grand pas pour l’humanité, enfin bon, pour moi déjà. La lueur au bout du tunnel de l’addiction informatique.

2) je suis fatiguée, et mon masseur personnel me propose de m’aider à me détendre. ouais d’abord. Ce mec masse le dos ET les pieds. Pourquoi tu crois que je vais l’épouser, pour ces beaux yeux ?

3) J’ai chaud. L’été semble enfin prêt à s’offrir à nous, et rester devant un ordinateur dégageant de la chaleur, c’est pas possible. Non. C’est comme ça.

4) Je m’en tape.

5) Z’avez qu’à bosser au lieu de lire des blogs. Voilà.
Bon. Peut être que je bloguerai ce soir. Mais rien n’est moins sûr. Parce que ce soir je suis pas là, je sors. Et en général quand je rentre d’une sortie, je vois pas toujours clair, c’est bizarre, faut que j’en parle à mon ophtalmo.

Sinon je peux te faire la liste de ce qui sera normalement ici dans les jours à venir si je me décide à les écrire:

- ma candidature au poste de mes rêves ( je ne cherche pas à changer de job, hein, c’est autre chose…)

- une petite série d’articles nostalgique sur comment j’ai vécu mes premières années en métropole, et quelques trucs pratiques pour les insulaires qui arrivent à Paris. Ou pas.

- du billet sponsorisé, parce que j’ai des charges à payer.

- Comment on a pété la Wii au bout d’à peine 3 mois

- Comment je suis arrivée en retard à cause du z’homme qui recule d’une heure les réveils de l’appart.

- notre week end à Lyon, qui ne sera sûrement pas un week end du Vice (copyright Sonia).

Bref.
Je te sens tout excité. Calme toi. La patience est une vertu.
Zut, il est long finalement ce billet pour rien dire. Chuis con des fois, je viens de perdre dix minutes de massage.

 

Seuls two au monde

 

Hier soir, nous étions gentiment conviés par Rumeur publique à découvrir le dernier film d’Eric et Ramzy, et aussi le premier film qu’ils aient réalisé eux même.

Après avoir dégusté petits fours et coupes de champagne en compagnie d’autres blogueurs, (Vinz, Nael, Davidous, Osmany, Mamzelle, etc…) et Lilo qui ne blogue peut être plus mais qui sait très bien repérer dans mon agenda google les choses où elle souhaite que je l’emmène, nous avons donc assisté à la projection du dit film.

Petite bande annonce pour poser le sujet.

Bref. Si t’es pas trop idiot, t’as compris que Seuls two, et ben c’est l’histoire d’un flic et d’un voyou, ennemis de toujours, qui se retrouvent seuls de chez seuls dans Paris. Tout le monde a disparu sauf eux.

J’avoue que voir les Champs Elysées, que je traverse chaque jour, complètement vides, était impressionnant. Et que vraiment, j’aimerais voir le making of, car selon les interviews, il semblerait qu’il ait fallu procéder parfois de manière relativement folklorique pour bloquer les quartiers de tournage.

Mon regret : qu’ils n’aient pas tourné quelques scènes d’une ligne 13 vide ! Juste pour voir à quoi ça ressemble !

Mon avis ? Ma foi, vous me connaissez j’ai l’humour potache, j’adore les trucs cons, mais j’avoue qu’après Double zéro, j’étais quelque peu méfiante vis à vis de nos deux compères. Et finalement, sans être le film du siècle, Seuls Two est en effet mieux réussi que leurs précédents films, et malgré une fin un peu traînante, quelques scènes resteront clairement en mémoire telle que celle de l’interrogatoire du petit asiatique, et celle du parcours de Barbès entièrement vide…

Bref, on rigole aux bonnes vannes et on hallucine devant un Paris sans vie. Et on se dit que le prochain sera encore mieux maintenant qu’ils sont derrière la caméra :)

Certains morceaux de la Bande originale m’ont interpellé, je vais me mettre en quête de ceux-ci….

bon après on est rentrés parce que le chat était Seul One à la maison et avait la dalle. Et ouais. Pire qu’un gosse.

 

C’est du propre

 

Peut être que tu ne me verras plus du même oeil après ça. Mais je ne peux plus me cacher plus longtemps. Je n’en puis plus, lecteur, et je vais te révéler quelque chose …le z’homme et moi-même sommes d’assidus spectateurs de l’émission “C’est du propre”.

Chaque fois que l’on tombe dessus en zappant, Danièle et Béatrice nous aspirent, et nous sommes littéralement fascinés par ces maisons/appartements dégoutants que les deux fées du logis remettent en état.

Les émissions de télé réalité d’habitude me font juste doucement marrer. Mais devant celle-ci, on reste bouche bée devant ces gens capables de vivre dans des véritables porcheries, qui nous filent la nausée rien qu’à les voir. Et vas y qu’on note toutes les astuces de nettoyage, la plupart écolos, sans produit ménager toxique.

Oui. On est peu bizarre, on l’admet, on s’exclame comme des bêtes quand on nous explique qu’on peut nettoyer un micro onde en y mettant un linge humide et en le faisant chauffer pendant trois minutes. La vapeur va permettre de décoller les tâches des parois. Et il faut ensuite frotter avec un peu de soda ou de l’eau gazeuse, les bulles permettant d’enlever les tâches.

Pour te dire, la dernière fois, j’ai eu envie d’appeler ma mère, hystérique, pour lui dire “c’est trop génial, tu sais que tu peux vaporiser de l’ail et de l’eau sur tes plantes contre les pucerons !!! C’est dingueuh !”. Mais non. J’ai envoyé un mail. Ça fait moins malade mentale quand même.

On est en pleine extase chaque fois devant de telles découvertes.

Je sais pas si on doit s’inquiéter.

Mais finalement, mieux vaut ça que de bêtifier devant la Nouvelle star, hein.

 
blogCloud BlogoMetrie 2.0 Booste le trafic de ton blog Annuaire Blog